"Les larmes n'ont pas de couleur. Ni noires, ni blanches, ni même d'une quelconque couleur politique, elles ont le même goût, salé, âcre, détestable. En acceptant les larmes de l'autre, en acceptant de commémorer ensemble le vingtième anniversaire de la plus grande tragédie de l'histoire récente du pays, institutions françaises et coutumières ont écrit une nouvelle page de cette même histoire. Dimanche et hier, les larmes ont tantôt resurgi, tantôt laissé la place aux rires"
"Je ne peux vivre sans île, je ne peux vivre sans elle"
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